Guillaume Apollinaire

 

 

Jean Royère

 

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La figure solitaire de l'auteur de Sœur de Narcisse nue (1) attire l'attention à un moment où la poésie, en France, ne semble plus avoir pour but qu'un plaisir auquel s'adaptent les sentiments et le langage qui conviennent à la classe moyenne de la Société.

"La poésie que j'aime, dit Jean Royère, est une quiétude intense." Qu'en penser? Sinon que cette quiétude est divine, qu'elle est celle du Créateur. Voici que tout est miraculeux. Cette langue est claire comme les flammes de la Pentecôte et ces poèmes sont plus beaux à cause de leur obscurité. Les mots et le poète peuvent être en même temps dans un lieu et ailleurs, comme un prêtre d'Halbarstadt, nommé Jean et surnommé le Teutonique, qui en 1271, le jour de Noël, dit trois messes à minuit: l'une à Halbarstadt, l'autre à Mayence et la troisième à Cologne. Les miracles lyriques sont quotidiens. Jean Royère connaît le passé, l'avenir et transforme le présent quand il le veut, paraissant posséder le pouvoir divin:

                                Je fais le rêve de saisir
L'Essence!
                Cécité, je veux que tu m'immoles
Des lis!

 

Nouveau monde harmonieux et charmant, deux al[597]cancies et dans l'une, la cendre, mais dans l'autre, les fleurs, sœur nue de Narcisse,

Trop liliale chair sculptée aux fins du rêve

votre poète, après vous avoir guidée vers un lieu élevé d'où l'on aperçoit l'Orient et l'Occident, vous les donna, notre tyran mythique, qui ordonnez à l'automne d'effeuiller ses feuillards. Pendant votre visite, les villages, dans les regards, ont retrouvé la grâce de l'Astrée. Mais au jardin de la mort, des rosiers grimpants fleurissent tous les cyprès.

 

Archemore, laissée par sa nourrice Hypsipyle sur une touffe d'ache, fut tué par un serpent. En mémoire de quoi l'on institua les jeux néméens où les juges qui présidaient, vêtus de noir, couronnaient d'ache le vainqueur. Et, je veux aussi placer l'ache tour à tour symbole de la mort et couronne des victorieux, sur la tête de Jean Royère. Ses poèmes ont la saveur d'une herbe semblable à l'ache et dont ceux qui y goûtent meurent en riant. Elle croît sauvage en Sardaigne. Ailleurs, les poètes seuls cultivent cette joie profondément mystérieuse. Voici des poèmes pleins de joie et de mystère. C'est l'allégresse incompréhensible de la statue de Memnon chantant à l'aurore, de la tête d'airain qui parlait dans le roman de Valentin et Orson, de celle d'argent, dite voir-disant, dans le roman de Perceforêt.

[598] Ni Jean Royère, ni les autres poètes contemporains ne pairaissent vouloir innover en matière de prosodie. Et de tout ce que l'on a tenté, en ce sens, au XIXe siècle, que reste-t-il? André van Hasselt, poète belge assez médiocre et complètement oublié, était parvenu à mesurer le vers rimé, sans imiter le vers baïffin. Et certes, l'effort dépassait celui de Baïf qui pliait servilement son langage à la prosodie grecque et latine. Avec un talent digne de plus de renommée, Laurent Evrard a renouvelé une forme intéressante de la poésie française: la rime enrimée qui jusqu'alors n'avait été considérée que comme une des innombrables complications poétiques, un des mille jeux de versification auxquels se plaisaient les poètes marotiques. Mais, ces nouveautés et quelques autres n'ont généralement pas plu. Le vers libre seul a réussi. Toutefois, si on le regarde parfois comme le but de la prosodie française, on l'envisage trop souvent comme sa négation. De là des malentendus, et bien des poètes écrivent en alexandrins incomplets ou prolongés. Le ragoût de beaucoup de poèmes modernes réside, il faut l'avouer, dans les fautes imprévues de versifications. Les licences poétiques sont aujourd'hui au rebours des anciennes qui modifiaient l'orthographe au profit de la prosodie. Le vers boiteux, qui rebutait autrefois et semblait rude comme Vulcain, se pare aujourd'hui des grâces tremblantes d'une fille dont une jambe est plus courte que l'autre. Et, qui ne sait que les boiteuses sont les plus aimables et les plus aimées des femmes! Bref, à cette heure, la prosodie en vogue est l'ancienne dont ils transgressent les règles au hasard. Mais, ils se trompent: le vers libre n'est pas une simplification prosaïque de la poésie. Et, si l'on cherche dans l'œuvre de chaque poète une personnalité, on ne s'étonnera pas [599] de rencontrer des prosodies personnelles. Les moins relâchés d'entre les poètes s'honoreront par des efforts qui ennobliront leur lyrisme sans choquer la métrique traditionelle et en la dépassant. Jean Royère s'est gardé de toute facilité hâtive et choquante. Sa métrique n'est pas moins personnelle. D'autres découvriront ou renouvelleront les lois de leur enthousiasme, il a trouvé et nuance non pas les mêmes, mais d'égales à celles de ses égaux:

  " . . . . . Et je ferai sur vos rives la loi
O Seine, fleuve ami des teintes, si je livre
Autant de diamants que de mots dans mon livre!

 

Voilà qui ne heurte point cette tradition européenne, l'honneur du monde, qu'on apelle le goût français. Car, on n'a pas à s'occuper de la clarté; elle est indéfectible, ni qualité, ni vice, et Jean Royère la nomme précisément obscurité: "Ma poésie est obscure comme un lis." On a trop souvent voulu nous faire croire que les Français n'aimaient pas la beauté pour elle-même, mais surtout à titre de renseignement. Le goût français est autrement raisonnable. Nous ne voulons plus d'un lakisme insensé. Sous couleur d'aimer la nature, la science et l'humanité, trop de jeunes gens ont gâté leur art par un enthousiasme écœurant. En France, plusieurs générations littéraires qui pouvaient s'approcher de la perfection en ont été écartées par l'influence de la littérature anglaise, si riche, si attrayante, mais pleine de vérités inutiles. Lessing rendit un mauvais service à l'Allemagne, lorsqu'il décréta qu'elle devait abandon[600]ner les modèles dramatiques proposés par la France et en demander à l'Angleterre. Il est responsable, non seulement de la barbarie du théâtre, mais encore de l'état misérable dans lequel l'inféconde littérature allemande a toujours végété. Nous n'avons pas besoin de vérités; la nature et la science en ont assez qui nous portent malheur. La poésie de Jean Royère est aussi fausse que doit l'être une nouvelle création au regard de l'ancienne. Quelle fausseté enchanteresse! Rien qui nous ressemble et tout à notre image! Jean Royère a rempli ainsi la première condition de l'art le plus pur et le moins stérile: La fausseté est une mère féconde. Les centaures étaient fils d'Ixion et d'un fantôme de nuées semblable à Junon. Et, sœur nue de Narcisse, créature certaine du poète, il ne se doutait pas de votre existence antérieure. Mais, triomphe de la fausseté, de l'erreur, de l'imagination, Dieu et le poète créent à l'envi. Pausanias raconte dans ses Béotiques que Narcisse eut une sœur jumelle qui lui ressemblait parfaitement: même face, même chevelure. Ils se vêtaient de la même façon et comme ils allaient toujours à la chasse ensemble, Narcisse, à la fin, s'éprit de sa sœur. Mais elle mourut, et lui qui ne pouvait l'oublier, une fois qu'il se penchait vers une fontaine, apercevant son reflet, crut revoir sa sœur bien-aimée et se noya dans l'espoir de la saisir. La renaissance de cette fille suscite de nouvelles amours. Nous sommes tous les rivaux de Narcisse. Elle est si belle et elle est nue. . .

On croyait autrefois que les yeux de la chatte croissaient avec la lune et diminuaient avec elle; de même les facultés poétiques se trouvent toujours au niveau des passions du poète. Celles de Jean Royère ne dépassent pas sa destinée. Dans une masse d'or pur, sur le bord du chemin le moins passant, il a modelé son art d'après elles.

 

 

[Fußnote, S. 596]

1. Sœur de Narcisse nue, Paris, éd. de La Phalange, 1907. Voir aussi Eurythmies. Paris, Vanier, 1904.   zurück

 

 

 

Jean Royère

 

Die einsame Gestalt des Autors der Sœur de Narcisse nue (1) macht in einem Augenblick auf sich aufmerksam, in dem die Poesie in Frankreich als Ziel nur noch das Vergnügen zu verfolgen scheint, das sich den Gefühlen und der Sprache anpasst, die der Mittelschicht der Gesellschaft genehm sind.

"Die Poesie, die ich schätze", sagt Jean Royère, "ist eine intensive Ruhe". Wie kann man das verstehen? Doch nur so, dass diese Ruhe göttlich, dass sie die des Schöpfers ist. Und siehe da, alles ist wundersam. Diese Sprache ist so klar wie die Flammen am Pfingsfest, und diese Gedichte sind ihrer Dunkelheit wegen noch schöner. Die Worte und der Dichter können gleichzeitig an einem Ort sein und anderswo, wie ein Priester aus Halberstadt, Johannes mit Namen, "der Teutone" genannt, der am Weihnachtstag 1271 zu Mitternacht drei Messen las: eine in Halberstadt, die andere in Mainz und die dritte in Köln. Die lyrischen Wunder sind immer möglich. Jean Royère kennt die Vergangenheit und die Zukunft und verwandelt die Gegenwart, wann er es will, und dabei scheint er göttliche Kräfte zu besitzen:

                                        Ich erträume mir das Begreifen
        Des Wesens!
                                  Blindheit, ich will, dass du für mich
        Lilien verbrennst!

Neue harmonische und reizvolle Welt, zwei [597] Alcantien, und in einer die Asche, aber in der anderen die Blumen, nackte Schwester des Narziss,

Körper, ganz Lilie, geformt an den Grenzen des Traums

euer Dichter, nachdem er euch an einen hochgelegenen Ort geführt hat, von dem aus man Orient und Okzident erblicken kann, gab sie Euch, mythischer Tyrann, der ihr dem Herbst befehlt, seine Zweigbündel zu entlauben. Während eures Besuchs haben die Dörfer in den Blicken die Anmut der Astrée wiedergefunden. Aber im Garten des Todes lassen die Kletterrosen alle Zypressen erblühen.

 

Archemore, von seiner Amme Hypsipyle auf einem Büschel von Eppich zurückgelassen, wurde von einer Schlange getötet. Daran zu erinnern richtete man die Nemeischen Spiele ein, bei denen die schwarz gekleideten Preisrichter den Sieger mit Eppich bekränzten. Und auch ich möchte den Eppich, wechselweise Symbol des Todes und Krone der Siegreichen, auf das Haupt von Jean Royère setzen. Seine Gedichte haben den Geschmack eines Krauts, das dem Eppich ähnlich ist und an dem lachend sterben, die es kosten. Es wächst wild in Sardinien. Anderswo sind es allein die Dichter, die diese zutiefst geheimnisvolle Lust pflegen. Hier sind Gedichte voll von Lust und Geheimnis. Das ist der unerklärliche Jubel der Memnonsäule, die bei Morgenanbruch klingt, des erzenen Hauptes, das in dem Roman von Valentin und Orson sprach und des silbernen, wahrsagenden im Roman von Perceforêt.

[598] Es scheint so, als wollten weder Jean Royère noch die anderen zeitgenössischen Dichter auf dem Gebiet der Prosodie Neuerungen einführen. Und was bleibt von all dem, was man im 19. Jahrhundert in dieser Hinsicht versucht hat? André van Hasselt, einem ziemlich mittelmäßigen und vollkommen vergessenen belgischen Dichter, war es gelungen, dem gereimten Vers ein Maß zu geben, ohne dabei den baïfschen Vers zu imitieren. Und dabei ging der Anspruch wahrlich über den von Baïf hinaus, der seine Sprache sklavisch der griechischen und lateinischen Prosodie unterwarf. Mit einem Talent, dem mehr Anerkennung gebührt, hat Laurent Evrard eine interessante Form der französischen Poesie erneuert: die rime enrimée, die bis dahin nur als eines der unzähligen poetischen Kunststücke betrachtet wurde, als eines der tausend Versifikationsspiele, an denen die Dichter in der Nachfolge von Marot Freude hatten. Aber diese Neuerungen nebst einigen anderen fanden im Allgemeinen keinen Anklang. Allein der Freie Vers hat Erfolg gehabt. Allerdings, wenn er manchmal als Ziel der französischen Prosodie betrachtet wird, erscheint er doch zu oft als deren Negation. Von daher die Missverständnisse, und viele Dichter schreiben in unvollständigen oder verlängerten Alexandrinern. Der Mischmasch vieler moderner Gedichte, man muss es zugeben, besteht in den unvorhergesehenen Fehlern der Versifikation. Die dichterischen Freiheiten stehen heute im Gegensatz zu den alten, die die Orthographie zugunsten der Prosodie korrigierten. Der Hinkvers, der damals abstoßend war und derb wie Vulcan erschien, schmückt sich heute mit den zittrigen Reizen eines Mädchens, deren eines Bein kürzer ist als das andere. Und wer wüsste nicht, dass von den Frauen die hinkenden die liebenswertesten sind und die am meisten geliebten. Kurz, zur Zeit ist die gängige Prosodie die alte, gegen deren Regeln sie nach Zufall verstoßen. Aber sie täuschen sich: Der Freie Vers ist keine prosaische Vereinfachung der Versdichtung. Und wenn man im Werk eines jedes Dichters nach einer Persönlichkeit sucht, so darf man sich nicht wundern, [599] auf persönliche Prosodien zu treffen. Die am wenigsten nachlässigen unter den Dichtern werden stolz auf Versuche sein, die ihre Lyrik adeln, ohne die traditionelle Metrik zu verletzen, und zwar indem sie über sie hinausgehen. Jean Royère hat sich vor jeder übereilten und schockierenden Leichtigkeit bewahrt. Seine Metrik ist darum nicht weniger persönlich. Andere werden die Gesetze ihres Enthusiasmus entdecken oder erneuern, er aber hat nicht die gleichen Gesetze aufgegriffen und nuanciert sie, sondern diejenigen, die auch die Gesetze seiner Gleichrangigen sind:

"..... Und ich werde an euren Ufern das Maß geben,
Oh Seine, nuancenreicher Strom, wenn ich
Diamanten liefere – so zahlreich wie Worte in meinem Buch!

 

Genau so etwas verletzt nicht diese europäische Tradition, welche die Welt ehrt, und die man den französischen Geschmack nennt. Denn um die Klarheit muss man sich nicht kümmern; weder Qualität noch Untugend, ist sie unerschütterlich, und Jean Royère benennt sie präzise mit Dunkelheit: "Meine Poesie ist dunkel wie eine Lilie". Man hat uns zu oft glauben machen wollen, dass die Franzosen die Schönheit nicht um ihrer selbst willen lieben, sondern vor allem als Belehrung. Der französische Geschmack ist aber auf andere Weise vernünftig. Wir wollen nicht mehr diesen Unsinn nach der Art der Lake Poets. Unter dem Vorwand, die Natur, die Wissenschaft und die Menschheit zu lieben, haben zu viele junge Menschen ihre Kunst durch einen widerlichen Enthusiasmus verdorben. In Frankreich wurden mehrere literarische Generationen, die sich der Perfektion nähern konnten, davon durch den Einfluss der englischen Literatur abgehalten, die so reich ist und so anziehend, aber voll von unnützen Wahrheiten. Lessing leistete Deutschland einen schlechten Dienst, als er dekretierte, dass [600] es die von Frankreich angebotenen dramatischen Modelle aufgeben und Hilfe in England suchen sollte. Er ist nicht nur verantwortlich für die Barbarei auf dem Theater, sondern auch für den miserablen Zustand, in dem die unfruchtbare deutsche Literatur seit jeher dahinvegetiert. Wir brauchen keine Wahrheiten; die Natur und die Wissenschaft liefern uns genug davon; und sie bringen uns Unglück. Die Poesie von Jean Royère ist so falsch wie eine neue Schöpfung im Verhältnis zur alten sein soll. Was für eine bezaubernde Falschheit! Nichts was uns ähnlich ist und alles nach unserem Bilde! Jean Royère hat so die erste Bedingung der reinsten und am wenigsten sterilen Kunst erfüllt: Die Falschheit ist eine fruchtbare Mutter. Die Centauren waren die Söhne des Ixion und eines der Juno ähnlichen Phantoms aus Wolken. Und ihr, nackte Schwester des Narziss, unbestreitbare Schöpfung des Dichters, er wusste nichts von eurer früheren Existenz. Aber – Triumph der Falschheit, des Fehlers, der Einbildungskraft – Gott und der Dichter schaffen nach Belieben. Pausanias erzählt in seinem Böotien, dass Narziss eine Zwillingsschwester hatte, die ihm vollkommen ähnelte: das gleiche Gesicht, die gleichen Haare. Sie kleideten sich auf dieselbe Weise, und da sie immer zusammen zur Jagd gingen, verliebte sich Narziss schließlich in sie. Aber sie starb, und als er, der sie nicht vergessen konnte, sich einmal über eine Quelle beugte und dabei sein Spiegelbild erblickte und glaubte, seine viel geliebte Schwester wiederzusehen, ertrank in der Hoffnung, sie zu ergreifen. Die Wiedererschaffung dieses Mädchens löst neue Liebesgeschichten aus. Wir sind alle die Rivalen des Narziss. Sie ist so schön, und sie ist nackt...

Man glaubte früher, dass die Augen der Katze mit dem Mond größer und kleiner werden; ebenso halten sich die poetischen Fähigkeiten immer auf der Höhe der Leidenschaften des Dichters. Diejenigen von Jean Royère gehen nicht weiter als das, was ihn betrifft. Und ihnen gemäß, in einer Masse von reinem Gold, am Rande des am wenigsten begangenen Weges, formt er seine Kunst.

 

 

[Fußnote, S. 596]

1. Sœur de Narcisse nue, Paris, éd. de La Phalange, 1907. Siehe auch Eurythmies. Paris, Vanier, 1904.   zurück

 

(Übersetzung: Rudolf Brandmeyer)

 

 

 

 

Erstdruck und Druckvorlage

La Phalange.
Jg. 3, 1908, Nr. 19, 15. Januar, S. 596-600. [PDF]

Gezeichnet: Guillaume Apollinaire.

Die Textwiedergabe erfolgt nach dem ersten Druck (Editionsrichtlinien).

 

 

Kommentierte Ausgaben

 

 

Literatur

Adelaar, Dick (Hrsg.): Apollinaire. Wortführer der Avantgarde – Avantgardist des Wortes [Ausstellungskat.]. Heino/Wihje u.a. 1999.



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Apollinaire, Guillaume: Jean Royère. In: La Phalange. Jg. 3, 1908, Nr. 19, 15. Januar, S. 596-600. [PDF]

Apollinaire, Guillaume: [Sammelrezension; in der Rubrik "Les Romans"]. In: La Phalange. Jg. 3, 1908, Nr. 26, 15. August, S. 161-163. [PDF]

Apollinaire, Guillaume: Fiançailles. In: Pan. Revue libre. 1908, Nr. 6, November-Dezember, S. 320-323. [PDF]

Apollinaire, Guillaume: Paul Fort. In: La Phalange. Jg. 4, 1909, Nr. 33, 20. März, S. 802-805. [PDF]

Apollinaire, Guillaume: [Gerard de Nerval; in der Rubrik "La Vie anecdotique"] In: Mercure de France. Bd. 92, 1911, 16. Juli, S. 439-443. [PDF]

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Apollinaire, Guillaume: Réalité, peinture pure. In: Der Sturm. Wochenschrift für Kultur und die Künste. Jg. 3, 1912/13, Nr. 138/39, Dezember 1912, S. 224-225. [PDF]

Apollinaire, Guillaume: Die moderne Malerei. In: Der Sturm. Wochenschrift für Kultur und die Künste. Jg. 3, 1912/13, Nr. 148/49, Februar 1913, S. 272. [PDF]

Apollinaire, Guillaume: Pariser Brief. In: Der Sturm. Wochenschrift für Kultur und die Künste. Jg. 3, 1912/13, Nr. 150/51, März 1913, S. 283.
URL: http://bluemountain.princeton.edu/catalog.html

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